JEAN LARONZE, peintre de la Bourgogne (1852-1937)

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1) LA VIE DE JEAN LARONZE
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Résumé :

Jean Laronze est né en 1852 à Génelard (Saône et Loire). Il suit des études au lycée de Mâcon où il se fait plus remarquer par ses croquis satiriques que par ses résultats scolaires. Il travaille quatre ans dans l'entreprise familiale de transport sur eau avant de pouvoir se consacrer à la peinture après son mariage en 1880 avec Eugénie Mignot.

Il suit alors des cours dans les ateliers de Dardoize, Bouguereau et Robert-Fleury. Délaissant rapidement les enseignements de cet art "officiel", il devient le chantre de sa Bourgogne natale. Il expose sa première toile au Salon des artistes français en 1883. Il y obtient une mention honorable en 1889 et connaît la consécration à la fin du siècle : médaille de troisième classe en 1898 pour "La Bourbince à Génelard" et médaille de deuxième classe en 1899 pour "Le Calme". Outre ce prix qui le classe hors concours pour le reste de sa carrière, cette toile obtient une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1900 à Paris.

Jean Laronze connaît en même temps la réussite picturale et les malheurs personnels. Alors que trois de ses quatre jeunes enfants décèdent en 1894 et 1918, il devient Vice-président de l'Association des artistes français, est nommé Chevalier de la légion d'honneur et reçoit la médaille d'or de la Fondation Taylor. A ses toiles bourguignonnes s'ajoutent, dans la même veine naturaliste et de plein air, de nombreuses "marines", essentiellement à Berck-sur-Mer.

Après la guerre, les malheurs s'éloignant enfin, s'ouvre le temps de l'équilibre et de l'accomplissement. Laronze partage son temps entre ses deux ateliers de Neuilly-sur-Seine et de Génelard. Ses diverses toiles représentant des bergères et son "Milly ou la terre natale : Lamartine adolescent" lui assurent un large succès. Ses oeuvres entrent, de son vivant, dans une dizaine de musées français et étrangers. Enfin, ultime joie, en 1933, quelques années avant sa mort en 1937, est inauguré, à Charolles, près de Génelard, un "Musée Jean Laronze" qui regroupe une quarantaine de ses oeuvres.



Jean Laronze en 1919


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